Falloux, Alfred, comte de

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Biographie : Homme politique Député catholique en 1848. Il soutint la candidature de Louis Napoléon Bonaparte à la présidence de la République. Ministre de l'Instruction publique (1848-1849), il élabora le projet de loi, dite Loi Falloux, votée le 15 mars 1850, sur la liberté de l'enseignement. Cette loi donnait à tout Français, muni d'un brevet de capacité ou ministre d'un des cultes reconnus, le droit d'ouvrir une école primaire ; pour avoir le droit d'ouvrir une école secondaire, il suffisait du diplôme de bachelier ou d'un brevet de capacité ; les écoles primaires publiques étaient placées sous la surveillance du clergé, celui-ci entrait également dans le Conseil supérieur de l'Instruction publique et les conseils académiques. L'Université réussit à sauvegarder son indépendance, mais elle eut à soutenir la concurrence des écoles congréganistes. La jeunesse se trouva partagée entre deux enseignements. Falloux fut arrêté lors du coup d'état du 2 décembre 1851. Sous le Second Empire, il collabora au journal de tendance catholique “Le Correspondant”, et, après l'abdication de Napoléon III, travailla au rapprochement des légitimistes et des orléanistes dans l'espoir d'une restauration de la monarchie.

Secteur d'activité : politique, hommes politiques
Période historique : Deuxième République